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  <title>BlogReporter</title>
  <description>BlogReporter</description>
  <language>fr-FR</language>
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   <title>ma toute dernière recette de pâtes</title>
   <description><![CDATA[ Tortiglioni alla contadina (4 personnes)

&nbsp;

Tortiglioni (500g)

Tomates fra&icirc;ches (2 grosses)

Poivron rouge (1 gros)

Oignon (1 moyen)

Ail (4 grosses gousses)

Huile d'olives (5 cl)

Basilic (quelques feuilles)

Saucisses "chipolata" (4)

Parmesan frais r&acirc;p&eacute; (100 grammes)&nbsp;

sel, poivre et piment sec concass&eacute;

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Mettre &agrave; bouillir de l'eau sal&eacute;e.

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Videz le poivrons et &eacute;pluchez ail et oignon.

Coupez le poivron en lamelles. Hachez l'oignon. Ecrasez l'ail. R&eacute;servez les ensemble.&nbsp;Coupez les tomates en petits cubes. R&eacute;servez &agrave; part.

D&eacute;coupez les chipolatas en rondelles et r&eacute;servez les.

&nbsp;

Versez l'huile dans une poelle &agrave; frire &agrave; hauts bords ou dans une casserole. Ajoutez le m&eacute;lange ail-poivron-oignon et&nbsp;faites revenir&nbsp;3 &agrave; 4 minutes &agrave; feu moyen en remuant r&eacute;guli&egrave;rement.&nbsp; Ajoutez ensuite les chippo.&nbsp;D&egrave;s qu'elles sont cuites, ajoutez les&nbsp;tomates. Salez l&eacute;g&egrave;rement, poivrez et pimentez &agrave; souhaits. Laissez cuire sur feu vif, le temps d'&eacute;vaporer l'eau de v&eacute;g&eacute;tation de la tomate (2 &agrave; 3 minutes maxi).&nbsp; Coupez le feu et couvrez. 

&nbsp;

Plongez les p&acirc;tes dans l'eau bouillante sal&eacute;e et cuisez les al dente (ne jamais&nbsp;d&eacute;passer le temps de cuisson conseill&eacute; par le fabriquant indiqu&eacute; sur le paquet voire enlever 30 secondes &agrave; 1 minute : il faut donc go&ucirc;ter au moins 1 minute avant).

&nbsp;

Egoutez-les, m&eacute;langez-les directement &agrave; la sauce encore chaude dans la poelle et servez aussit&ocirc;t dans des assiettes creuses. Ajoutez un trait d'huile d'olive crue sur chaque assiette et garnissez-les de quelques petites feuilles de basilic (ou, si elles sont grosses, d&eacute;coupez-les simplement&nbsp;&agrave; la main).&nbsp;&nbsp;Parmesan r&acirc;p&eacute; &agrave; part. 

&nbsp;

Excellent accompagn&eacute; d' un vin blanc effervescent (pour les italiens : Pinot ou Chardonnay del Veneto) ou&nbsp;&nbsp;avec un rouge p&eacute;tillant typique d'Italie(Lambrusco, Barbera, Bonarda). Sinon un&nbsp;Beaujolais Villages fera bien l'affaire.

&nbsp;

PS vous pouvez varier cette recette&nbsp;en ajoutant de la courgette, de l'aubergine, des olives vertes, des champignons... bref : toute sorte de l&eacute;gume de la campagne

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   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/09/687246</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Mon, 01 Sep 2008 14:29:21 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>chronique littéraire</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

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J'&eacute;tais derri&egrave;re toi.

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C'est un livre que j&lsquo;ai parcouru comme l'on regarde un tournoi de sport, o&ugrave; chaque jour apporte sa part de myst&egrave;re, de spectacle et de surprises.

&nbsp;

Dans un style &eacute;tonnant et sur fond de roman d'amour, Nicolas Fargues y d&eacute;crit tr&egrave;s finement les affres de la relation de couple mal n&eacute;goci&eacute;e et tronqu&eacute;e d&egrave;s le d&eacute;part, fond&eacute;e sur un malentendu existentiel, relation qui aboutit in fine (fatalement) &agrave; un &eacute;chec, m&ecirc;me si une nouvelle passion y trouve sa source. Il y met en lumi&egrave;re l'immaturit&eacute; et les contradictions d'un homme sans doute mari&eacute; trop jeune et n'ayant pas encore rompu le cordon ombilical (homme en qui beaucoup pourront se reconna&icirc;tre&hellip;) ainsi que sur des rancunes et des &laquo;&nbsp;incongruances&nbsp;&raquo; typiquement f&eacute;minines. Il y d&eacute;crit par ailleurs merveilleusement bien une Italie bucolique, pays de l'art du bien vivre nonchalant, en des termes qu'aucune personne connaissant bien ce pays ne saurait raisonnablement contester. 

&nbsp;

Un livre tr&egrave;s agr&eacute;able, vif et vivant &agrave; emporter dans son sac ou sa valise en format poche chez FOLIO.

&nbsp;

PB
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   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/681176</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Mon, 18 Aug 2008 23:26:33 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>honte</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; 
Vous connaissez les uns les autres ma passion pour mon m&eacute;tier mais &eacute;galement et surtout ma passion pour la bonne &laquo; bouffe &raquo;, qu'elle soit gastronomique, classique ou familiale : peu importe. Il n'y a qu'&agrave; se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; cette chronique ou &agrave; cette autre pour s'en convaincre. 

Et bien il se trouve qu'une critique peut &ecirc;tre dans un sens mais &eacute;galement dans l'autre. Imaginez des fruits de mer au go&ucirc;t vinaigr&eacute; en dessous desquels baigne une salade mesclun dans une nage dont je n'ai pu d&eacute;terminer l'origine, suivie d'une saucisse de Toulouse &laquo; agr&eacute;ment&eacute;e &raquo; d'un riz trop cuit &agrave; la sauce (tomate?) et d'enfin un melon au go&ucirc;t de concombre? Si ceci vous enchante, rendez vous tous &agrave; la &laquo; Brasserie de la blanchisserie &raquo; au Cannet (au dessus de Cannes), carrefour de la blanchisserie 06 Le Cannet *- et encore, je ne vous ai d&eacute;crit que ce que j'ai vu dans mon assiette. Je fais l'impasse sur la pr&eacute;sentation du &laquo; chef &raquo;.

Il y avait l&agrave; quelques italiens, affam&eacute;s, qui, d&eacute;cidant de trouver pitance &agrave; l'auberge du coin, s'y attabl&egrave;rent... j'avoue avoir eu honte d'&ecirc;tre fran&ccedil;ais ce jour l&agrave;!

R&eacute;sum&eacute; : invitez y votre meilleur ennemi ! C'est &laquo; trash &raquo;, c'est &laquo; gore &raquo; mais c'est ainsi! 

*en venant de la sortie de l'autoroute A8 (Mougins), direction Cannes la Bocca par le Riou.
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   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/676433</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Sat, 09 Aug 2008 21:37:28 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>bise du soir</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; 
Je suis pos&eacute; l&agrave;, quelque part au milieu de nulle part; d'ailleurs peu importe.



A ma gauche, la jet&eacute;e du port abri; puis la promenade du bord de mer, ses palmiers, ses bancs sur lesquels se pr&eacute;lassent tour &agrave; tour retrait&eacute;s embourgeois&eacute;s et amoureux assoiff&eacute;s. Plus loin, la chapelle Saint Pierre; &eacute;difice religieux &eacute;rig&eacute; en l'honneur du saint patron des p&eacute;cheurs du cru. Entre deux, un fast food chinois, dont je me demande ce qu'il vient bien faire par ici tellement il est en totale inad&eacute;quation avec l'histoire et l'architecture locales. Au loin se dessine le Cap luxuriant (et luxueux) d'Antibes, pr&eacute;c&eacute;d&eacute; de la c&eacute;l&egrave;bre Marina Baie des Anges de Villeneuve Loubet. 



La mer est calme. Le clapotis de vagues r&eacute;gulier. Il n'y a qu'une bise l&eacute;g&egrave;re qui rafra&icirc;chit tout de m&ecirc;me un peu sous le soleil d'Ao&ucirc;t qui s&eacute;vit encore &agrave; cinq heures du soir. 



Je suis harmonieusement ballott&eacute; entre deux sons; d'un c&ocirc;t&eacute; les bruits de la rue : automobiles, v&eacute;lomoteurs et autres engins motoris&eacute;s; de l'autre le cri des enfants jouant dans l'eau, des adultes qui les interpellent, des jeunes gens qui chahutent, des m&eacute;lodies de t&eacute;l&eacute;phones portables, du vent qui souffle dans mes oreilles et caresse ma beau br&ucirc;l&eacute;e par tant de chaleur. 



Oui, le soleil br&ucirc;le ma peau de cette d&eacute;licieuse br&ucirc;lure nonchalante que nous connaissons tous, nous autres du sud! De cette br&ucirc;lure qui nous abruti autant qu'elle nous nourrit. De cette br&ucirc;lure qui contraste avec la d&eacute;sormais fra&icirc;cheur des galets qui &eacute;pousent les formes de mon corps engourdi.



Je suis pos&eacute; l&agrave;. Engourdi. Les narines pleines de senteurs de coco, de vanille et de mille fleurs d&eacute;gag&eacute;es par ces innombrables spray et cr&egrave;mes anti UV, soit disant ennemis publics num&eacute;ros Un! (ne r&eacute;alisez vous pas que si tel &eacute;tait le cas il n'y aurait plus aucun m&eacute;diterran&eacute;en sur terre ?!!!).



Je suis pos&eacute; l&agrave;, engourdi apr&egrave;s une journ&eacute;e de travail, heureux d'&ecirc;tre l&agrave; tandis que d'autres, apr&egrave;s leur travail (lorsqu'ils ont la chance d'en avoir un), croupissent dans leur tour transform&eacute;e en fournaise du 91. Heureux d'&ecirc;tre l&agrave;. Tout simplement. Et demain? Peu importe demain. 




 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/674289</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Mon, 04 Aug 2008 21:39:21 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>sorti du placard</title>
   <description><![CDATA[ Je viens de remettre la main sur une ancienne d&eacute;dicace de l'un des plus grands po&egrave;tes du XX&egrave;me si&egrave;cle&nbsp;rencontr&eacute; au Consulat G&eacute;n&eacute;ral de France &agrave; Milan - dont mon p&egrave;re &eacute;tait le Consul - &agrave; l'occasion d'une visite culturelle et de la parution de l'un de ses ouvrages, traduit en langue italienne(&laquo;&nbsp;L'inesprimibile silenzio&nbsp;&raquo; - 1980).&nbsp; Je veux parler de Jean Tardieu, aujourd'hui d&eacute;c&eacute;d&eacute;.

Je lui avais donn&eacute; &agrave; lire mon premier recueil de po&eacute;sies et y avait beaucoup appr&eacute;ci&eacute; mon style.

J'avais compl&egrave;tement oubli&eacute; cette reconnaissance. Je vous la partage avec plaisir : &laquo;&nbsp;&nbsp;A mon jeune coll&egrave;gue Christian Fontenay (mon nom de plume) en qui je reconnais le sens de la vraie po&eacute;sie et la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; de l'esprit et du c&oelig;ur en lui souhaitant de continuer dans cette voie : celle de la sinc&eacute;rit&eacute;, tr&egrave;s sympathiquement, Jean Tardieu. Milan 10 Avril 81
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/673676</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Sun, 03 Aug 2008 19:16:42 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>carnet de route</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

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CARNET DE ROUTE

NICE - MONDOVI &ndash; VICOFORTE

(ITALIE &ndash; PIEMONT)

D&eacute;jeuner au restaurant &laquo;&nbsp;La Borsarella&nbsp;&raquo; - MONDOVI (IT)



La ballade d'aujourd'hui nous m&egrave;ne en Italie plus pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; MONDOVI et au sanctuaire de VICOFORTE dans le Pi&eacute;mont (Province de CUNEO), dans un paysage de collines des Pr&eacute;alpes italiennes, non loin de la fronti&egrave;re Franco-italienne .



ITINERAIRE, HORAIRES (AUTOCAR) ET KILOMETRAGE,PAR AUTOROUTE:



G&eacute;n&eacute;ral :



ALLER /



D&eacute;part esplanade Palais des expositions de Nice 

direction A8 Menton Monaco Vintimille 07h50 KM 00 



Pause &agrave; l'&laquo;&nbsp;Autogrill&nbsp;&raquo; de CERIALE (Italie) 09h05 KM 108

D&eacute;part direction &laquo;&nbsp;SAVONA&nbsp;&raquo; puis &laquo;&nbsp;TORINO (A6)&nbsp;&raquo; 09h35



Arriv&eacute;e MONDOVI PIAZZA (par sortie &laquo;&nbsp;MONDOVI&nbsp;&raquo;) 10h55 KM 205



N.B. Restaurant &laquo;&nbsp;LA BORSARELLA&nbsp;&raquo; est situ&eacute; juste avant l'entr&eacute;e du village sur la gauche au bord de la d&eacute;partementale &agrave; 10 min du march&eacute;. On ne peut pas le louper. Pas besoin d'autre rep&eacute;rage. Cuisine raffin&eacute;e, cadre luxuriant et luxueux, tr&egrave;s belle mise en place, &oelig;uvres d'art dans les parties communes, immense terrasse et jardins avec vue directe et panoramique sur le village et la campagne alentour. 



RETOUR/



D&eacute;part de MONDOVI (restaurant) 13h30KM 209



Arriv&eacute;e au Sanctuaire de VICOFORTE 14h10KM 220

D&eacute;part 15h30 



Pause &laquo;&nbsp;Autogrill&nbsp;&raquo; CERIALE 16h55KM 325

D&eacute;part 17h15



Arriv&eacute;e arr&ecirc;t bus piscine Jean Bouin de Nice 18h45KM 418



N.B. Trafic fluide et route s&egrave;che avec bonne visibilit&eacute; tout du long. Attention ! L'A6 comporte des passages d&eacute;licats de montagne dans les deux sens avec virages prononc&eacute;s n&eacute;cessitant un ralentissement cons&eacute;quent. Bien signal&eacute;s. 



D&eacute;taill&eacute;:



De NICE &agrave; MONDOVI :



De l'esplanade prendre l'autoroute &ldquo;A8&rdquo; direction &ldquo;Menton/ Monaco/ Vintimille/G&egrave;nes&rdquo; par Nice Est. Franchir la fronti&egrave;re en direction de &ldquo;GENOVA&rdquo;.



A SAVONA (Italie), prendre l'autoroute &laquo;&nbsp;A6&nbsp;&raquo; direction &laquo;&nbsp;TORINO&nbsp;&raquo; (Turin). Sortie &laquo;&nbsp;MONDOVI&nbsp;&raquo;. Suivre direction &laquo;&nbsp;MONDOVI&nbsp;&raquo; puis &laquo;&nbsp;MONDOVI PIAZZA&nbsp;&raquo; et enfin &laquo;&nbsp;CENTRO&nbsp;&raquo; (centre ville). Le chemin est tr&egrave;s bien indiqu&eacute; et n'offre aucune difficult&eacute; particuli&egrave;re. Il y a de grands emplacements pour les cars face au march&eacute; apr&egrave;s le rond point qui en pr&eacute;c&egrave;de l'acc&egrave;s (pont qui enjambe la rivi&egrave;re). 



N.B. Pour faire demi tour avec le car en repartant : continuer la rue tout droit sur une centaine de m&egrave;tres. A l'embranchement prendre &agrave; droite. Contourner la place sur laquelle l'on aboutit pour revenir sur ses pas par la gauche. On repasse alors devant le march&eacute;. Il suffit de sortir de MONDOVI par l&agrave; o&ugrave; l'on est entr&eacute; (direction autoroute A6).



Pour aller au Sanctuaire &agrave; partir du restaurant :



Prendre direction &laquo;&nbsp;A6&nbsp;&raquo; puis &laquo;&nbsp;VICOFORTE&nbsp;&raquo; par SP 36. Tr&egrave;s bien indiqu&eacute;e. C'est une (tr&egrave;s) petite d&eacute;partementale qui offre un magnifique parcours panoramique et bucolique au milieu de la campagne pi&eacute;montaise jusqu'&agrave; VICOFORTE. Aucune difficult&eacute; sinon par endroits tr&egrave;s &eacute;troite. En hiver attention au verglas! Emplacement cars pr&eacute;vu aux abords du sanctuaire. Attention : l'apr&egrave;s midi, les boutiques n'ouvrent qu'&agrave; 16h00.



Pour le retour :



Je conseille de repartir par MONDOVI en empruntant la SP 28 direction &laquo;&nbsp;A6&nbsp;&raquo; &agrave; partir du sanctuaire de VICOFORTE de sorte &agrave; boucler la boucle et offrir une vision panoramique d'ensemble plus compl&egrave;te de MONDOVI. Ensuite reprendre l'A6 direction &ldquo;SAVONA&rdquo; puis l'A8 direction VINTIMILLE/NICE.



LE PAYSAGE :



Le paysage est d'abord m&eacute;diterran&eacute;en. De Nice &agrave; Savone, l'autoroute suit la m&eacute;diterran&eacute;e tant&ocirc;t en aplomb, tant&ocirc;t derri&egrave;re les collines avec vues sur l'arri&egrave;re pays, ce qui permet tour &agrave; tour d'admirer les couleurs de la mer ainsi que les massifs montagneux du Mercantour et de l'Argentera. De nombreux villages et diverses cultures (fleurs en particuliers) se succ&egrave;dent. Pins, lauriers, palmiers, oliviers, serres de culture, clochers, &eacute;glises, villages ramass&eacute;s aux ruelles &eacute;troites, collines en terrasses, ports, criques, baies&hellip;



A partir de l'embranchement pour Turin, l'autoroute grimpe vertigineusement &agrave; travers la montagne par des tunnels et de hauts viaducs impressionnants. Le paysage se transforme pour laisser place peu &agrave; peu &agrave; une v&eacute;g&eacute;tation de moyenne montagne tr&egrave;s dense laissant appara&icirc;tre bocage, villages parsem&eacute;s et for&ecirc;ts jusqu'&agrave; Mondovi. 



LA RIVIERA ITALIENNE:



C'est une succession de cit&eacute;s baln&eacute;aires tr&egrave;s fr&eacute;quent&eacute;es par les milanais qui y trouvent non loin le soleil et l'air marin que leur manque tant (Milan et sa banlieue est une ville culturelle, artistique et historique mais elle est devenue au fil des ans tr&egrave;s industrielle - 2&egrave;me ville d'Italie, chef lieu de la Lombardie), &eacute;chappant ainsi en quelques heures &agrave; peine gr&acirc;ce &agrave; l'autoroute - directe - &agrave; l'in&eacute;vitable pollution et densit&eacute; de circulation qui y r&egrave;gne.



L'on y pratique essentiellement la culture de fleurs - ce qui lui vaut le nom de &laquo;&nbsp;RIVIERA DEI FIORI&nbsp;&raquo; - mais aussi d'olives (oliveraies et moulins &agrave; huile &ndash; &agrave; d&eacute;couvrir : &laquo;&nbsp;OLIO CRESPI&nbsp;&raquo; &agrave; &laquo;&nbsp;CERIANA&nbsp;&raquo; ), &nbsp;ainsi qu'un peu de vigne.



San Remo : elle est &agrave; l'Italie ce que Cannes est &agrave; la France : une ville de festivals dont le plus connu est le festivals de la chanson. Connue aussi pour son march&eacute;.



Bussana et Arma di Taggia (juste apr&egrave;s San Remo): il s'y trouve des vestiges romains et des peintures des Brea. Le couvent des dominicains de Taggia ainsi que l'&Eacute;glise paroissiale de Bussana valent le d&eacute;tour. A noter par ailleurs : la belle promenade sur front de mer de Bussana &agrave; Arma di Taggia, le vieux Bussana (BUSSANA VECCHIA) d&eacute;truit par un tremblement de terre fin XIX&egrave;me partiellement reconstruit (visible du Viaduc de l'autoroute apr&egrave;s San Remo Est sur la droite au sommet de la colline). Si vous voulez d&eacute;guster une excellente pizza napolitaine : Pizzeria &laquo;&nbsp;La Siesta&nbsp;&raquo; &agrave; Arma di Taggia, sur le bord de mer. Tr&egrave;s bon accueil, produits frais, prix tr&egrave;s raisonnables. 



Alassio : ville baln&eacute;aire dont la rue principale commer&ccedil;ante appel&eacute;e &laquo;&nbsp;Budello&nbsp;&raquo; est pittoresque. Joli front de mer surtout la nuit. Particularit&eacute; : l'&icirc;le COMACINA &agrave; quelques encablures &agrave; peine du rivage qui lui fait face.



MONDOVI:



Mondovi trouve son origine au XII&egrave;me si&egrave;cle. Mais il y avait d&eacute;j&agrave; sur ses terres une histoire : les peuplades autochtones ont &eacute;t&eacute; romanis&eacute;es d&egrave;s le II&egrave;me si&egrave;cle avant l'&egrave;re chr&eacute;tienne un peu comme les celto ligures du comt&eacute; de NICE mais semble-t-il plus pacifiquement. Puis il y eut les si&egrave;cles du christianisme (jusqu'au IX&egrave;me) o&ugrave; la zone fut principalement soumise &agrave; l'autorit&eacute; de l'&eacute;v&ecirc;que d'ASTI (N.B. : ASTI, mondialement c&eacute;l&egrave;bre pour ses vin &laquo;&nbsp;BARBERA&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;ASTI SPUMANTE&nbsp;&raquo;). A cette &eacute;poque pouvoirs temporel et spirituel &eacute;taient confondus. Puis ce fut l'invasion par les Sarrasin qui venaient de Provence (X&egrave;me si&egrave;cle) dont le 1er martyr f&ucirc;t San Bernulfo, Saint Patron de MONDOVI (une chapelle y porte son nom et ses restes sont aujourd'hui d&eacute;pos&eacute;s dans la Cath&eacute;drale). 



Vint ensuite la p&eacute;riode de moyen &acirc;ge o&ugrave; naquit v&eacute;ritablement MONDOVI, de l'association (avant l'heure) en &laquo;&nbsp;communaut&eacute; d'agglom&eacute;ration&nbsp;&raquo; de cinq communes majeures (qui constituent aujourd'hui des quartiers du MONDOVI moderne et qui se distinguent de visu tr&egrave;s bien g&eacute;ographiquement) ainsi que d'autres plus petites en r&eacute;bellion au pouvoir f&eacute;odal et de celui de l'&eacute;v&ecirc;que en place (Asti). Il s'en suivit une tr&egrave;s longue p&eacute;riode trouble d'autonomie plus ou moins durable, de disparitions m&ecirc;me, au gr&egrave;s de conqu&ecirc;tes et reconqu&ecirc;tes des territoires et des alliances dont celles par p&eacute;riodes entrecoup&eacute;es plus ou moins longues aux ducs d'Anjou et de Savoie. 



Il falut attendre le XV&egrave;me si&egrave;cle pour voir enfin MONDOVI acqu&eacute;rir un v&eacute;ritable statut reconnu avec un gouvernement propre reconnu et stable. A partir de cette p&eacute;riode MONDOVI ne cessa de cro&icirc;tre et de se d&eacute;velopper culturellement (peinture - universit&eacute;) et &eacute;conomiquement (imprimerie : le premier livre de la r&eacute;gion est imprim&eacute; &agrave; MONDOVI, manufactures diverses li&eacute;es &agrave; l'exploitation de l'eau de la rivi&egrave;re). C'&eacute;tait &agrave; cette &eacute;poque la ville la plus peupl&eacute;e du Pi&eacute;mont. 



Malheureusement, au XVII&egrave;me si&egrave;cle, la violente guerre du sel contre la Savoie - qui d&eacute;cida de supprimer le libre &eacute;change et la libre commercialisation du sel en exer&ccedil;ant ainsi un monopole sur la vente et le prix (le sel &eacute;tait une denr&eacute;e rare, essentielle et luxueuse &agrave; l'&eacute;poque pour la conservation des aliments) - conjugu&eacute;e &agrave; plusieurs famines et &eacute;pid&eacute;mies, vint &agrave; bout des pr&eacute;tentions de MONDOVI. La &laquo;&nbsp;communaut&eacute; d'agglom&eacute;rations&nbsp;&raquo; se disloqua et chaque commune retrouva son autonomie propre. 



Au b&eacute;n&eacute;fice d'un rapprochement avec le Royaume de Sardaigne MONDOVI se f&eacute;d&eacute;ra de nouveau d&egrave;s le XVIII&egrave;me si&egrave;cle; ce f&ucirc;t une p&eacute;riode faste : pr&eacute; industrialisation (tuileries, laineries, soieries, tanneries...), croissance d&eacute;mographique et culturelle...



Le XIX&egrave;me si&egrave;cle voit MONDOVI poursuivre son d&eacute;veloppement et g&eacute;n&egrave;re m&ecirc;me un impact important dans l'histoire du pays. MONDOVI est la terre de Giuseppe MAZZINI co-acteur avec Giuseppe GARIBALDI et CAVOUR de l'unit&eacute; de l'Italie &agrave; travers le &laquo;&nbsp;Risorgimento&nbsp;&raquo; sous Victor Emmanuel II. L'on peut dire que MAZZINI est &agrave; MONDOVI un peu ce que GARIBALDI est &agrave; NICE. C'est l'enfant du pays qui a eu une importance sensible sur l'avenir de la nation. 



C'est par ailleurs &agrave; MONDOVI que Napol&eacute;on d&eacute;fait les autrichiens lors d'une bataille d&eacute;cisive qui conduira par la suite &agrave; la bataille de MARENGO et &agrave; la d&eacute;faite d&eacute;finitive de l'Empire d'Autriche ainsi qu' &agrave; la lib&eacute;ration de l'Italie. MONDOVI, avec le Pi&eacute;mont, devint &agrave; cette &eacute;poque fran&ccedil;aise jusqu'&agrave; la Restauration (1814). Territoire rendu apr&egrave;s Restauration. Par la suite, MONDOVI voit sa notori&eacute;t&eacute; et son industrie se d&eacute;velopper (imprimerie, typographie, m&eacute;tallurgie, horlogerie, allumettes&hellip;); elle voit na&icirc;tre la premi&egrave;re fabrique industrielle de p&acirc;tes alimentaires qui feront de l'Italie l'ambassadeur mondial de ce met si savoureux. 



Le XX&egrave;me si&egrave;cle commen&ccedil;a par une activit&eacute; importante : le cin&eacute;ma et le th&eacute;&acirc;tre. Mais les migration importantes, vers les &Eacute;tats Unis d'Am&eacute;rique en particulier, ainsi que les deux grandes guerres eurent un impact n&eacute;faste sur le d&eacute;veloppement de la ville et sa population m&ecirc;me si elle y surv&eacute;cu; la ville paya ainsi un lourd tribu dans la lutte contre le nazisme d&egrave;s 1943 (apr&egrave;s la signature d'une part de l'armistice et l'institution de la R&eacute;publique de Salo &ndash; Mussolini - de l'autre, coupl&eacute; au d&eacute;barquement des troupes alli&eacute;es dans le sud de l'Italie, Hitler prit de facto le contr&ocirc;le des op&eacute;rations. S'en suivit un accroissement du mouvement de r&eacute;sistance auquel MONDOVI ne s'est pas soustraite. Beaucoup de r&eacute;sistants moururent au front ou en d&eacute;portation et la ville fut bombard&eacute;e. La nation, reconnaissante, lui attribua la m&eacute;daille de bronze militaire. 



VICOFORTE :



C'est un sanctuaire d'une richesse architecturale tr&egrave;s importante puisqu'il s'y trouve parmi les plus grande coupoles elliptiques du monde apr&egrave;s Saint Pierre de Rome et Saint Paul de Londres, desstyle baroque, datant du XVIII&egrave;me si&egrave;cle. Il y a un monast&egrave;re d'origine cistercienne. Actuellement les soeurs clarissesoccupent les lieux. Il y a la possibilit&eacute; d'accueil et d'h&eacute;bergement de p&egrave;lerins. C'est un lieu de p&egrave;lerinage important qui r&eacute;unit un million de p&egrave;lerins pas an (N.B. : rue du Bac &agrave; Paris : 2 millions - Fatima 4,5 millions - Lourdes 6 million). 



La tradition locale veut qu'un chasseur ayant tir&eacute; par m&eacute;garde sur une repr&eacute;sentation de la Vierge Marie la vit saigner. Ce fut un miracle et tr&egrave;s rapidement la nouvelle se r&eacute;pandit et de nombreuses personnes y vinrent en p&egrave;lerinage. D&egrave;s le XVI&egrave;me si&egrave;cle il s'y construisit un &eacute;difice religieux, puis un monast&egrave;re au XVII&egrave;me...



Petit rappel d'histoire de l'art et de spiritualit&eacute; pour appr&eacute;cier VICOFORTE:



Le style baroque peut para&icirc;tre lourd et la d&eacute;votion des fid&egrave;les hypocrite. Il y a pourtant une raison historique &agrave; cela. 



Au moyen &acirc;ge, les constructions cisterciennes (tir&eacute;es de l'esprit de la R&egrave;gle de Saint Beno&icirc;t - Saint Patron de l'Europe - import&eacute;e des usages des moines orientaux) &eacute;taient grandioses mais aust&egrave;res, sans repr&eacute;sentation aucune, sinon rares, de Dieu ni de la Vierge; il n'y a avait que la pierre qui comptait. Les imposantes b&acirc;tisses &eacute;taient l&agrave; pour rappeler la grandeur de Dieu face &agrave; la petitesse de l'homme tout en diminuant les sources de distraction afin que l'homme demeure dans la pri&egrave;re. Grandeur et aust&eacute;rit&eacute; &eacute;taient donc les ma&icirc;tres mots des architectes de l'&eacute;poques.







Avec le Baroque, ce fut tout le contraire. L'homme manifestait sa d&eacute;votion par la luxure. Si l'on aimait Dieu, il fallait lui consacrer les plus belles choses. Comme un fianc&eacute; offrirait la plus belle bague &agrave; sa promise D'autre part, sous l'influence du Concile de Trente (Contre r&eacute;forme &agrave; la R&eacute;forme protestante : milieu de XVI&egrave;me si&egrave;cle), l'&Eacute;glise d&eacute;cidait &agrave; cette &eacute;poque (entre autres) de retourner &agrave; l'instruction religieuse de ses fid&egrave;les c'est &agrave; dire &agrave; les cat&eacute;chiser et exploitait donc la forme d'art figuratif et repr&eacute;sentatif comme moyen d'instruction car la population &eacute;tant &agrave; grande majorit&eacute; analphab&egrave;te, il fallait des repr&eacute;sentations et des images fortes pour enseigner la Bible; d'o&ugrave; une cr&eacute;ation artistique tr&egrave;s prolixe de nombreux peintres dont l'un des meilleurs exemples se trouve &agrave; Notre Dame des Fontaines &agrave; la Brigue, dans la vall&eacute;e de la Roya, avec sa c&eacute;l&egrave;bre repr&eacute;sentation de l'Apocalypse. C'est en quelques sortes l'origine de la cat&eacute;ch&egrave;se, du cat&eacute;chisme, tels que nous les connaissons aujourd'hui, m&ecirc;me si la forme, bien entendu, diff&egrave;re, le Concile Vatican II, ainsi que l'apparition des m&eacute;dias et des nouveaux moyens de communication, &eacute;tant pass&eacute;s par l&agrave;. La famille Brea, p&egrave;re et fils, tr&egrave;s connue dans la r&eacute;gion ni&ccedil;oise et ligure, contribu&acirc;t de fa&ccedil;on non n&eacute;gligeable &agrave; cette forme d'expression et de transmission de la foi.

&nbsp;

Texte et photos : Paul Baldacchino
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   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/669925</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Sat, 26 Jul 2008 11:34:59 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sans commentaire</title>
   <description><![CDATA[ Cherchez l'erreur...

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Photo BlogReporter
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   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/669359</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Fri, 25 Jul 2008 05:45:50 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La Siesta</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; 
Il est des lieux qui ne ressemblent &agrave; nuls autres et que j'ai d&eacute;j&agrave; &eacute;voqu&eacute;s &agrave; travers mes diverses chroniques. Il en est d'autres qui paraissent de prime abord quelconques mais qui r&eacute;v&egrave;lent ensuite, une fois la porte franchie et en les connaissant un peu, la v&eacute;ritable personnalit&eacute; de leurs occupants dont l'accueil, la sympathie et le sens de &laquo;&nbsp;l'autre&nbsp;&raquo; les distinguent sensiblement de bien d'autres &eacute;tablissements qui, malheureusement, font, d&eacute;plorons le, davantage la chasse au touriste que de la restauration. Je veux parler de deux fr&egrave;res, Stefano et Massimo, qui exploitent la pizzeria &laquo;&nbsp;La Siesta&nbsp;&raquo; &agrave; Arma di Taggia, sur le front de mer d'un petit village situ&eacute; aux abords de San Remo, non loin de la fronti&egrave;re Franco-italienne.



Ainsi, St&eacute;fano vous nommera souvent &laquo;&nbsp;ragazzi&nbsp;&raquo; (ce qui est une marque de sympathie et non une familiarit&eacute; mal plac&eacute;e) en vous proposant des plats typiquement italiens, des plus classiques aux sp&eacute;cialit&eacute;s locales, tandis que son fr&egrave;re Massimo, le pizza&iuml;olo, vous apportera une focaccia (p&acirc;te &agrave; pizza vierge cuite au feu de bois arros&eacute;e d'huile d'olives vierge, sou poudr&eacute;e d'origan et de sel). Cet amuse gueule vous fera agr&eacute;ablement patienter en sirupant un petit ap&eacute;ritif ou une &laquo;&nbsp;birra media&nbsp;&raquo; vert blanc rouge &agrave; la pression : la fameuse &laquo;&nbsp;Nastro Azurro&nbsp;&raquo;. 



Je fr&eacute;quente cet &eacute;tablissement depuis un an. Tout y est bon, &agrave; la carte comme au menu, avec tout de m&ecirc;me une palme aux &laquo;&nbsp;pizze&nbsp;&raquo; et aux &laquo;&nbsp;focaccie&nbsp;&raquo;. Ne manquez pas non plus leur fritto misto avec calamars, soupions, rougets, poissons divers, crevettes... que du bonheur &agrave; d&eacute;guster et partager avantageusement &agrave; l'ap&eacute;ritif ! 



Le prix? Ne parlons pas de prix quand la qualit&eacute; et l'accueil sont au rendez vous, d'autant que, s'il fallait vraiment en parler, vous en seriez surpris. Le mieux est de vous rendre compte par vous m&ecirc;mes... 



Et pourquoi ne pas profiter de cette sortie &laquo;&nbsp;restau&nbsp;&raquo; pour d&eacute;couvrir en m&ecirc;me temps les alentours o&ugrave; vous pourrez fl&acirc;ner au bord des longues plages de sable du littoral (&ccedil;a change de nos galets!), dans les ruelles des villages perch&eacute;s et les belles &eacute;glises de la r&eacute;gion ? 






 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/657711</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 11:57:25 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Nouvelles Spirituelles</title>
   <description><![CDATA[ Apr&egrave;s avoir f&ecirc;t&eacute; ces 40 ann&eacute;es d'existence, le Chemin N&eacute;ocat&eacute;chum&eacute;nal (communaut&eacute; catholique rattach&eacute;e &agrave; l'&Eacute;glise de Rome fond&eacute;e par Kikko Arguelo ) vient de c&eacute;l&eacute;brer l'approbation d&eacute;finitive de ses statuts sign&eacute;s par Sa Saintet&eacute; le Pape Beno&icirc;t XVI le 13 Juin dernier.

&nbsp;

Longtemps controvers&eacute; comme beaucoup d'autres - dont l'Opus Dei - ce "chemin d'initiation chr&eacute;tienne et de red&eacute;couverte du bapt&ecirc;me", reconnu d&eacute;j&agrave; par Jean Paul II*, en tire une l&eacute;gitimit&eacute; aujourd'hui incontestable. 

&nbsp;

PB

&nbsp;

* "Je reconnais le Chemin N&eacute;ocat&eacute;chum&eacute;nal comme un itin&eacute;raire de formation catholique, valable pour la soci&eacute;t&eacute; et les temps actuels.

Je d&eacute;sire donc que mes Fr&egrave;res dans 1 '&Eacute;piscopat valorisent et aident - ensemble avec leurs presbytres - cette oeuvre pour la nouvelle &eacute;vang&eacute;lisation, pour qu'elle se r&eacute;alise selon les lignes propos&eacute;es par les initiateurs, dans l'esprit de service &agrave; l'ordinaire du lieu et de communion avec lui et dans le contexte de l'unit&eacute; de l'&Eacute;glise particuli&egrave;re avec l'&Eacute;glise universelle."
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/653810</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/653810</guid>
  <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 17:47:45 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le divan</title>
   <description><![CDATA[ Il est des lieux o&ugrave; la personnalit&eacute; de chacun ressort plus qu'ailleurs et facilitent ainsi le travail p&eacute;dagogique des formateurs dont le but est de permettre aux stagiaires de passer les in&eacute;vitables &eacute;preuves finales d'un examen avec succ&egrave;s. Mais pas seulement. 

De quoi s'agit t il? 

Du si&egrave;ge conducteur d'un autocar. L'un de mes instructeurs nous disait pouvoir y cerner une personne en 15 minutes. La cabine de pilotage (c'est aussi comme cela qu'on la nomme), r&eacute;v&egrave;lerait, ainsi, tout! Pas de tricherie possible. Pas de refuge accessible. 

En effet, le v&eacute;hicule du groupe lourd vous met dans des situations tellement complexes, li&eacute;es essentiellement au gabarit, qu'il vous oblige &agrave; sortir de vous-m&ecirc;me et &agrave; aller, concomitamment, puiser au-dedans de vous-m&ecirc;me pour affronter les innombrables difficult&eacute;s qui se pr&eacute;sentent, pour peu que vous ayez le courage d'aller y regarder d'un petit peu plus pr&egrave;s et que vous ayez un formateur vraiment p&eacute;dagogue. Car la question essentielle n'est t elle pas de savoir s'il est plus important de r&eacute;ussir un examen que de devenir de bons professionnels ? 

Aussi&nbsp;est-il souhaitable, lorsque l'autocar vous r&eacute;v&egrave;le, impitoyablement, tel o&ugrave; tel trait de caract&egrave;re, telle ou telle limite, qui pourrait constituer une g&ecirc;ne importante au bon d&eacute;roulement d'un transport de personnes,&nbsp; d'affronter ces r&eacute;alit&eacute;s &eacute;mergentes, pour peu que vous ne vous y refusiez pas. Ceci dans le but, justement, de faire sauter tel ou tel verrou qui r&eacute;siste et emp&ecirc;che parfois d'entretenir de saines relations avec soi m&ecirc;me et son entourage et de permettre ainsi une r&eacute;ussite professionnelle, parce que d'abord humaine et non seulement technique. 

Ainsi, ais-je &eacute;t&eacute; le t&eacute;moin privil&eacute;gi&eacute;, dans ma promotion, de changements impressionnants chez mes coll&egrave;gues! En tous cas pour ceux qui ont bien voulu &eacute;couter, entendre et accepter les r&egrave;gles; car pour les autres, ils sont ressortis tels qu'ils sont rentr&eacute;s. Dommage. Mais c'est leur choix. Quant &agrave; moi : il y a eu un &laquo;&nbsp;avant&nbsp;&raquo; et un &laquo;&nbsp;apr&egrave;s&nbsp;&raquo; formation. 

Montrez moi comment vous conduisez, je vous dirai qui vous &ecirc;tes&hellip; 
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/647542</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 20:12:13 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>concerto pour autocar</title>
   <description><![CDATA[ Si mon autocar &eacute;tait un instrument de musique, ce serait un violoncelle. J'en serais le musicien et la route serait ma partition. 



Quoi de plus repr&eacute;sentatif, en effet, qu'un violoncelle, &agrave; mi chemin entre la contrebasse et l'alto, autrement dit entre le semi remorque et l'automobile. 



Tant&ocirc;t fougueux, tant&ocirc;t langoureux, ses notes s'&eacute;grainent au fil des kilom&egrave;tres. 



Comment vous faire ressentir cela? 



Imaginez un concerto pour violoncelle aux rythmes alternativement allegro (ou andante), et pianissimo. Entendez : l'alternance entre l'autoroute (ou la route nationale), et les passages plus d&eacute;licats sur lesquels s'affirme la griffe du virtuose et du ma&icirc;tre. Il faut que la corde vibre juste! afin que l'auditeur per&ccedil;oive l'&eacute;motion de la phrase musicale. De m&ecirc;me, il faut que l'autocar &eacute;pouse gracieusement, avec d&eacute;licatesse et justesse les formes et les courbes de la route afin que le passager go&ucirc;te pleinement et confortablement son voyage. 



Ainsi, de m&ecirc;me qu'un musicien transporte, par son art, le public dans les hautes sph&egrave;res de l'&eacute;motion et de la m&eacute;ditation, le conducteur peut t il conduire ses passagers &agrave; surfer sur les vagues du bien &ecirc;tre.



Vous saisissez ?


 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/646080</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/646080</guid>
  <pubDate>Mon, 09 Jun 2008 01:10:11 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Je me souviens...</title>
   <description><![CDATA[ Je me souviens, quand j'&eacute;tais petit, en tous cas plus petit qu' aujourd'hui, disons&hellip; jeune adolescent, que je nourrissais pour les conducteurs d'autocar et les chauffeurs de gros camion une admiration sans faille, &agrave; la limite de l'idol&acirc;trie. Il me vient &agrave; la m&eacute;moire les longs moments que je passais &agrave; discuter avec eux, &agrave; les regarder langoureusement man&oelig;uvrer&hellip; cela me faisait r&ecirc;ver&hellip; jusque, m&ecirc;me, avouons-le, l'&acirc;ge adulte. 

&nbsp;

Puis ce fut &agrave; mon tour de m'asseoir &agrave; la place privil&eacute;gi&eacute;e du pilote, instant magique et inesp&eacute;r&eacute;, pour l'instant bien gauche et veule, car r&eacute;cent, tel un albatros. 

&nbsp;

Le conducteur h&eacute;ro de la route. Oui. Qu'on se le dise. Le conducteur d'autocar est un h&eacute;ro de la route. Rendez vous compte : transporter des enfants et autres passagers &agrave; travers les itin&eacute;raires les plus divers tout au long de l'ann&eacute;e en leur assurant confort et s&eacute;curit&eacute; dans les m&eacute;andres de la jongle routi&egrave;re o&ugrave; parfois, seule, r&egrave;gne la loi du plus fort, telle un no man's land ou une zone de non droit, accumulant heures et heures, au d&eacute;triment, parfois, de sa vie de famille et sociale. D'autant que ce travail s'effectue en contrepartie d'un salaire de base de l'ordre de 1450 euro bruts pour un d&eacute;butant (gu&egrave;re davantage, proportionnellement, pour un ancien), bien loin, donc, de celui du salaire de la peur. Quelle abn&eacute;gation!

&nbsp;

Nous pleurons aujourd'hui d'innocentes victimes de la route qui n'ont rien demand&eacute; &agrave; personne; a commencer, sans doute, par le conducteur lui-m&ecirc;me. Sans pr&eacute;juger de la suite de l'enqu&ecirc;te judiciaire, j'ai une pens&eacute;e &eacute;mue, certes, pour les dites victimes et leurs famille, qui me noue la gorge, mais &eacute;galement pour ce coll&egrave;gue, en garde &agrave; vue depuis plus de dix heures, &agrave; la place duquel je peux potentiellement me trouver &agrave; n'importe quel moment tellement la route est dangereuse et peut r&eacute;server, m&ecirc;me aux plus exp&eacute;riment&eacute;s, le pires des sc&eacute;narios possibles.

&nbsp;

J'avais bien raison d'admirer mes h&eacute;ros de la route quand j'&eacute;tais petit. 

&nbsp;

C'&eacute;taient, ce sont ! de vrais h&eacute;ros.

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/642953</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 21:13:19 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>dicton du jour</title>
   <description><![CDATA[ La solitude, lorsqu'on la fuit, c'est qu'elle a des choses &agrave; nous dire que l'on ne veut pas entendre"

PB
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/635951</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/635951</guid>
  <pubDate>Wed, 21 May 2008 11:01:45 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Chronique cinéma : l&#039;absurde Dupontel</title>
   <description><![CDATA[ Un film qui n'est pas sans rappeler, d'une certaine mani&egrave;re, la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre &laquo;&nbsp;Caligula&nbsp;&raquo; d'Abert Camus, ma&icirc;tre de l'absurde.

&nbsp;

Voici qu'un homme de quarante ans, Antoine M&eacute;liot, qui devrait se trouver au comble du bonheur car poss&eacute;dant tout ce qu'un homme peut r&ecirc;ver de poss&eacute;der (un m&eacute;tier passionnant qu&lsquo;il exerce dans sa propre entreprise, une aisance financi&egrave;re &agrave; toute &eacute;preuve, une grande maison dont il est l'heureux propri&eacute;taire, une voiture de luxe, une femme adorable, des enfants qui le sont tout autant, des amis fid&egrave;les&hellip;) d&eacute;cide, d'un coup d'un seul, de tout envoyer pa&icirc;tre. 

&nbsp;

Pourquoi? 

&nbsp;

Il faudra attendre la toute derni&egrave;re minute pour le savoir. Et en attendant constater, h&eacute;b&eacute;t&eacute;, le travail de sape de cet homme qui semble emport&eacute; par l'on ne sait quel vent : folie ou r&eacute;volte. 

&nbsp;

Tout part de la prise de conscience, un peu tardive peut &ecirc;tre, du v&eacute;ritable sens de la vie, de ses valeurs, de ses priorit&eacute;s, prise de conscience &agrave; laquelle cet homme va donner une r&eacute;ponse inattendue qui en fera sans doute mettre en col&egrave;re plus d'un. 

&nbsp;

Absurde comportement, profond&eacute;ment &eacute;go&iuml;ste, pourront m&ecirc;me penser certains, fuite&hellip; ? Il appartiendra &agrave; chacun de se positionner. Mais il n'emp&ecirc;che que ce film est remarquablement interpr&eacute;t&eacute; en premier lieu par Alain Dupontel, qui confirme ici ses talents d'acteur dramatique apr&egrave;s nous avoir fait rire sur les planches, mais &eacute;galement par la merveilleuse actrice canadienne Marie-Jos&eacute;e Crauze, plus vraie que nature, entour&eacute;s tous deux de seconds r&ocirc;les &agrave; la hauteur des premiers. 

&nbsp;

Un film pendant lequel l'on n'a pas le temps de s'ennuyer et dont le sujet, grave, est n&eacute;anmoins trait&eacute; avec une certaine l&eacute;g&egrave;ret&eacute;, entrecoup&eacute; de sc&egrave;nes d'humour, sans sexe, sans vulgarit&eacute;, sans violence extr&ecirc;me ni gratuite, ce qui en fait un film tout public que l'on peut voir en famille.

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/635358</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Tue, 20 May 2008 13:08:49 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Votre avis nous intéresse</title>
   <description><![CDATA[ 1er sondage de popularit&eacute; de la s&eacute;rie concernant BlogReporter (d'autres suivront) que je vous invite &agrave; remplir, &nbsp;anonymement (utilisez&nbsp;un homonyme), &nbsp;si vous le souhaitez .

Il suffit de cliquer ici

Merci

PB
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/635249</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/635249</guid>
  <pubDate>Tue, 20 May 2008 10:18:53 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>A qui le tour ?</title>
   <description><![CDATA[ Si la Trisomie 21 est un h&eacute;ritage g&eacute;n&eacute;tique (voir reportage par ailleurs), les accidents de la route, eux, peuvent &ecirc;tre &eacute;vit&eacute;s dans la mesure o&ugrave; 90% ont pour origine une erreur humaine. Il n'y a donc pas de fatalit&eacute;.

&nbsp;

Voici pour aujourd'hui un &laquo;&nbsp;reportage t&eacute;moignage&nbsp;&raquo; que je vous invite &agrave; visionner jusqu'au bout et &agrave; partager largement. Ma prise de conscience dans ce domaine remonte &agrave; quelques ann&eacute;es d&eacute;j&agrave; mais je suis devenu professionnel de la route et je peux vous dire qu'il y a urgence car personne n'est d&eacute;sormais &agrave; l'abri et nos saints anges gardiens ne nous &eacute;viteront pas toujours le pire&hellip; si nous n'y mettons pas, &agrave; un moment donn&eacute; ou &agrave; un autre, un peu du n&ocirc;tre. Tout est une question, justement, de prise de conscience. 

&nbsp;

Visionnez plut&ocirc;t et partagez ce court reportage dont, je l'esp&egrave;re, vous ne sortirez pas indemne. 

&nbsp;

NDLR D&eacute;sol&eacute; pour la qualit&eacute; m&eacute;diocre de certaines images provenant du web.
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/633295</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Fri, 16 May 2008 20:46:03 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>autodéfi 21 - le reportage</title>
   <description><![CDATA[ Un reportage exclusif de BlogReporter sur Autod&eacute;fi 21 &agrave; Auchan La Trinit&eacute; (Alpes maritimes).

Cliquez sur l'image.
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/628838</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/628838</guid>
  <pubDate>Fri, 09 May 2008 07:13:08 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>promenade au bord de l&#039;eau</title>
   <description><![CDATA[ D&eacute;couvrez la nouvelle production BlogReporter "promenade au bord de l'eau" en cliquant sur l'image ci dessous.

&nbsp;

BlogReporter vous y invite &agrave; une promenade romantique et po&eacute;tique autour de la f&eacute;&eacute;rique piscine de la vignette haute d'Auribeau sur Siagne&nbsp;(06).

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/627554</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Tue, 06 May 2008 12:54:53 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>autodefi 21</title>
   <description><![CDATA[ Le 26 avril dernier se d&eacute;roulait sur la France enti&egrave;re la manifestation "&nbsp;Autod&eacute;fi21 "contre la trisomie 21&nbsp; (voir annonce par ailleurs) &agrave; l'initiative de la Fondation J&eacute;r&ocirc;me Lejeune avec le concours des hypermarch&eacute;s Auchan et de la F&eacute;d&eacute;ration Fran&ccedil;aise des V&eacute;hicules d'Epoque.

&nbsp;

BlogReporter &eacute;tait &agrave; la Trinit&eacute;, dans les Alpes Maritimes (banlieue Nord-Est de Nice) et&nbsp;couvrait&nbsp;l'&eacute;v&egrave;nement pour la Fondation J&eacute;r&ocirc;me Lejeune.

&nbsp;

Vous d&eacute;couvrirez prochainement le reportage (en cours d'&eacute;laboration) r&eacute;alis&eacute; sur la manifestation avec de nombreuses photos et les interview exclusives des responsables locaux ainsi que de M. le Maire de La Trinit&eacute;.
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/623386</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/623386</guid>
  <pubDate>Mon, 28 Apr 2008 13:02:33 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>le demarrage</title>
   <description><![CDATA[ Il est long. Il est haut. Il est large. 

La porte s'ouvre. Je monte les premi&egrave;res marches qui me conduisent &agrave; la cabine de pilotage. 

Un tour de cl&eacute; : le tableau de bord s'illumine de mille et une lumi&egrave;res de couleurs diff&eacute;rentes. Mon disque est pr&ecirc;t et ins&eacute;r&eacute; dans le &laquo;&nbsp;mouchard&nbsp;&raquo; en position travail.

Les niveaux sont faits. Les v&eacute;rifications effectu&eacute;es. 

Contact. 

Le moteur vrombit et c'est alors toute la carcasse qui tremble sous l'impulsion des 420 chevaux qui, bient&ocirc;t, pousseront les 12 tonnes que compte le car. C'est l'un des moments que je pr&eacute;f&egrave;re. Car &ccedil;a y est. On y est. On y est vraiment. Une nouvelle mission commence. 

Pendant que chauffent les culasses et les pistons, j'effectue un tour d'horizon assez rapide pour me donner une id&eacute;e de ce qu'il reste &agrave; nettoyer et me colle aussit&ocirc;t &agrave; la t&acirc;che. En effet, il y a toujours quelque chose &agrave; revoir. Les vitres, le sol, l'ext&eacute;rieur, et, parfois aussi, les rouleaux &agrave; repasser, les ceintures &agrave; mettre en ordre, les rideaux &agrave; ranger, les tablettes &agrave; relever, les cendriers &agrave; finir de vider&hellip; Tout doit &ecirc;tre propre et donner l'impression au client qu'il est le premier et le seul &agrave; &ecirc;tre entr&eacute; dans le car. Tout doit &ecirc;tre net, carr&eacute;, bien ordonn&eacute;. 

J'aime ce moment l&agrave;. Ce contact charnel avec la b&ecirc;te. Son odeur, ses parfums, ses formes, ses couleurs&hellip; cette solitude.

Ce qui m'impressionne, c'est la clim lorsqu'elle se met en marche; je me souviendrais toujours de la premi&egrave;re fois que je l'ai allum&eacute;e, sans le faire expr&egrave;s. J'&eacute;tais novice de la chose&hellip; J'entendais le bruit d'une turbine comparable &agrave; celle d'un h&eacute;licopt&egrave;re qui d&eacute;marre. Je bondissais hors du car pour voir l'h&eacute;licopt&egrave;re en question; que n&eacute; ni ! Rien du tout au dehors. C'&eacute;tait la clim! Impressionnant. 

Le car est un grand seigneur. C'est Le Seigneur de la route. Il est majestueux, &eacute;lanc&eacute;, puissant, d&eacute;mesur&eacute;ment puissant (certains moteurs atteignent 490 chevaux!!!) mais, paradoxalement, il se conduit avec gr&acirc;ce et souplesse. L'id&eacute;al est d'atteindre une conduite dite &laquo;&nbsp;bateau&nbsp;&raquo;, c'est-&agrave;-dire que le client doit presque oublier la pr&eacute;sence du conducteur. Il ne doit rien sentir de la route. Un peu comme pour un bateau qui coule sur les flots, sans &agrave;-coups. Cela suppose une conduite rationnelle, beaucoup de concentration, d'anticipation, d'analyse des situations, de pr&eacute;vention. Le test : placer un verre rempli d'eau presque &agrave; raz bord sur une tablette et n'en rien renverser de son contenu. Cette conduite rel&egrave;ve de l'art. Il y a la technique puis il y a l'&acirc;me que l'on y met c&lsquo;est &agrave; dire la part de soi m&ecirc;me que l'on y implique. 

La premi&egrave;re fois fut une &eacute;preuve. Oui. Une &eacute;preuve. Car quoi que tr&egrave;s bien form&eacute;, apr&egrave;s une s&eacute;lection rigoureuse, la premi&egrave;re fois, seul aux commandes, sans tuteur, est et demeurera toujours la premi&egrave;re fois. C'est &eacute;norme. Avoir 400 000 euro et la vie de 50 passagers entre les mains ne s'improvise pas. Il ne faut jamais les perdre de vue. 19 tonnes en charge maxi, 420 chevaux, au mieux 12 m&egrave;tres de long, 2,55 m&egrave;tres de large, plus de 3,85 m&egrave;tres de hauteur lanc&eacute;s sur l'autoroute ou arpentant des pentes abruptes et des routes sinueuses, n'ont rien &agrave; voir avec la conduite d&lsquo;une voiture. C'est un &laquo;&nbsp;monstre&nbsp;&raquo; hy tech, une sorte de fus&eacute;e mont&eacute;e sur roues. Bo&icirc;te 12 vitesses auto, r&eacute;gulateur de vitesses, suspensions &eacute;lectroniques&hellip; que du bonheur &agrave; conduire. Sans compter les am&eacute;nagements qui diff&egrave;rent : WC, minibar, carr&eacute; VIP, couchettes, caf&eacute; espresso, si&egrave;ges en cuir&hellip;

Un autocar, c'est en fait un studio de 35 m&sup2; mont&eacute; sur roues. C'est un peu une deuxi&egrave;me maison dans laquelle l'on peut passer jusqu'&agrave; 14 heures par jour&hellip;
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   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/621767</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 22:43:09 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>tous contre la trisomie 21</title>
   <description><![CDATA[ Grande f&ecirc;te des voitures anciennes et de la Vie 

COMMUNIQUE DE LA FONDATION JEROME LEJEUNE A DIFFUSER LARGEMENT&nbsp;.

Le 26 avril 2008 de 10H &agrave; 18H

&laquo;&nbsp;Autod&eacute;fi&nbsp;&raquo; pour la trisomie 21 

21 hypermarch&eacute;s Auchan et la F&eacute;d&eacute;ration Fran&ccedil;aise des V&eacute;hicules d'Epoque partenaires pour soutenir 

le programme CiBleS 21 de la Fondation J&eacute;r&ocirc;me Lejeune









Le 26 avril 2008, &laquo;&nbsp;Autod&eacute;fi pour la trisomie 21&nbsp;&raquo;, une grande journ&eacute;e d'animation populaire, sera organis&eacute;e sur les sites de 21 hypermarch&eacute;s Auchan qui accueilleront plus de 600 v&eacute;hicules de collection. Pour 5&euro;, les amateurs pourront s'offrir une &eacute;chapp&eacute;e belle dans une voiture d'exception gr&acirc;ce &agrave; la FFVE et soutenir un programme de recherche de la Fondation J&eacute;r&ocirc;me Lejeune. 





Auchan et la F&eacute;d&eacute;ration Fran&ccedil;aise des V&eacute;hicules d'Epoques partenaires pour soutenir le programme CiBleS 21 de la Fondation J&eacute;r&ocirc;me Lejeune



En pleine coh&eacute;rence avec les actions qu'elle m&egrave;ne d&eacute;j&agrave; dans le cadre de la Fondation Auchan pour la Jeunesse, et plus particuli&egrave;rement celles engag&eacute;es dans le domaine de la sant&eacute;, Auchan a d&eacute;cid&eacute; de s'associer &agrave; l'op&eacute;ration propos&eacute;e par la Fondation J&eacute;r&ocirc;me Lejeune et la F&eacute;d&eacute;ration Fran&ccedil;aise des V&eacute;hicules d'Epoque pour soutenir le programme de recherche &laquo;&nbsp;CiBleS 21&nbsp;&raquo; dont&nbsp;l'objectif&nbsp;est d'identifier une mol&eacute;cule capable d'inhiber&nbsp;l'enzyme CBS. Produite en exc&egrave;s chez les personnes trisomiques 21, la CBS est fortement soup&ccedil;onn&eacute;e d'avoir un r&ocirc;le dans la d&eacute;ficience mentale. 





Une mobilisation d'envergure



21 hypermarch&eacute;s Auchan repartis dans toute la France ont accept&eacute; de participer &agrave; cette grande journ&eacute;e et ont d&eacute;cid&eacute; de rendre disponible une partie de leur parking pour accueillir les v&eacute;hicules d'&eacute;poques. Entre 30 et 40 v&eacute;hicules d'exception seront expos&eacute;s par site soit plus de 600voitures au total.

L'entr&eacute;e du parc est de 1 euro et toute personne qui le d&eacute;sire pourra effectuer un parcours en voiture de collection pour 5 euros de plus. Les enfants de moins de 16 ans devront &ecirc;tre accompagn&eacute;s.

L'ensemble des sommes collect&eacute;es d&eacute;di&eacute;es au programme &laquo;&nbsp;CiBleS 21&nbsp;&raquo; seront revers&eacute;es int&eacute;gralement &agrave; la Fondation J&eacute;r&ocirc;me Lejeune.



Pour tout&nbsp; renseignement :Olivier ROUBAUD

Responsable r&eacute;seau

Fondation J&eacute;r&ocirc;me Lejeune

37 rue des Volontaires

75725 PARIS c&eacute;dex 15

01 44 49 73 42 / 06 14 46 01 53

oroubaud@fondationlejeune.org

&nbsp;

Le magasin de La Trinit&eacute;, dans les Alpes Maritimes, participe &agrave; l'op&eacute;ration. Besoin de b&eacute;n&eacute;voles et de participants. Contact : Olivier Roubaud.

&nbsp;

NDLR &nbsp;Je recherche pour BlogReporter un correspondant b&eacute;n&eacute;vole sur Nice/Nice-Est sachant travailler seul et poss&eacute;dant (ou sachant le manipuler)&nbsp; mat&eacute;riel simple (appareil photo, mat&eacute;riel audio) pour assurer la couverture de l'&eacute;v&egrave;nement (photos, interviews, micro trottoirs &eacute;ventuellement). Carte d'accr&eacute;ditation fournie. Merci de me contacter par mail blogreporter@laposte.net et laisser coordonn&eacute;es PB
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   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/615434</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 21:07:40 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>voyage en pays de paillons</title>
   <description><![CDATA[ Apr&egrave;s la chronique :&nbsp;le film, r&eacute;alis&eacute; par BlogReporter. Une balade romantique &agrave; Peillon et&nbsp; &agrave; l'auberge de la Madone. Rien que du bonheur...

PB
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/614506</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Mon, 14 Apr 2008 15:08:18 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>chronique gastronomique</title>
   <description><![CDATA[ J'ai choisi de vous entretenir de ma derni&egrave;re trouvaille. Combien de fois ne suis-je pass&eacute; devant sans m&ecirc;me y pr&ecirc;ter gare. Que de temps perdu parfois! 

&nbsp;

En effet, il fait aujourd'hui un temps digne des provinces d'auvergne ou de normandie. 

&nbsp;

Ce qui pour certains repr&eacute;sente un lot quotidien, et peut &ecirc;tre m&ecirc;me du beau temps, devient tr&egrave;s vite chez nous quasi&nbsp;"&nbsp;apocalyptique ". Depuis le d&eacute;but de la semaine, et plus encore ce matin, le ciel est gris, le plafond bas, le brouillard &eacute;pais comme rarement dans nos r&eacute;gions (l'on ne per&ccedil;oit qu'&agrave; peine l'Esterel), la pluie fouette et le vent glace jusqu'&agrave; l'&acirc;me (j&lsquo;exag&egrave;re &agrave; peine). 

&nbsp;

C'est dans ce d&eacute;cor d'anti-carte postale de la C&ocirc;te d'Azur, qui n'a plus de bleu que le nom, que je me r&eacute;fugie, le mot est de circonstance, chez Philcat. Philcat! me demanderez vous ? 

&nbsp;

Oui! Philcat. Pr&eacute;cis&eacute;ment! 

&nbsp;

Il s'agit d'une petite baraque &agrave; sandwiches plac&eacute;e sur la promenade de la Pantiero, &agrave; Cannes, entre le Palais des festivals et le quai Saint Pierre, face &agrave; la Mairie. 

&nbsp;

Ce n'est pas n'importe quelle baraque. Non M&ocirc;sieur! Du tout, du tout. Qu'a-t-elle de singulier? En quoi se diff&eacute;rencie-t-elle tant de ses homologues ? Et bien, voyez vous, le sandwich et autres mets &agrave; consommer sur le pouce sont, chez les propri&eacute;taires, avant tout une affaire de famille et une question de principes. Oui oui. Ca existe encore de nos jours (les principes)!

&nbsp;

Inutile de chercher des frites &laquo;&nbsp;Mc Cain &raquo;,&nbsp;des paninis, de la &laquo;&nbsp;brusquetta &raquo;, ni du ketchup ni m&ecirc;me d'autres produits de m&ecirc;me facture. Passez votre chemin si c'est le cas. Vous n'en trouverez pas l'ombre. Sinon, de gr&acirc;ce, arr&ecirc;tez vous. 

&nbsp;

Parceque Philippe et Catherine (p&egrave;re et m&egrave;re) ainsi que V&eacute;ronique (leur ravissante fille) accueillent les passants depuis 26 ans au m&ecirc;me emplacement en ne leur proposant que des produits frais &laquo;&nbsp;maison&nbsp;&raquo; cuits sur place. Sandwiches en tous genres, bien entendu (que vous pouvez composer vous-m&ecirc;me si la liste affich&eacute;e ne vous suffit pas), mais aussi tourtes, tartes sucr&eacute;es et sal&eacute;es, pizzas, pissaladi&egrave;re, pan bagnat, salades &agrave; base de p&acirc;tes, riz, lentilles, poivrons &agrave; l&lsquo;huile &hellip; Et quand l'on parle de casse cro&ucirc;te, ce n'est pas une demi baguette avec trois fois rien &agrave; l'int&eacute;rieur. C'est du bon pain d'artisan boulanger tout frais, si bien garni qu'il ne vous suffira pas de vos deux mains pour le maintenir. 

&nbsp;

Du reste, si vous arrivez le matin de bonne heure, ou l'apr&egrave;s midi, vous pourrez les voir &agrave; l'&oelig;uvre pr&eacute;parant les ingr&eacute;dients, malaxant, coupant, cisaillant devant vous ce qui fera le bonheur de vos papilles.

&nbsp;

Quant &agrave; l'accueil : tous ont le sourire avec mention particuli&egrave;re aux dames, bien entendu (que voulez vous : on ne se refait pas) ! 

&nbsp;

Il n'y a pas &agrave; s'y tromper : &laquo;&nbsp;Chez Philcat&nbsp;&raquo; est une bonne adresse mentionn&eacute;e, entre autres, dans le guide du routard &eacute;dition 2008.

&nbsp;

PB
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/612912</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/612912</guid>
  <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 00:49:10 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>annonce</title>
   <description><![CDATA[ Communiqu&eacute; du&nbsp;Sanctuaire Notre Dame de Gr&acirc;ces (Cotignac - 83):

&nbsp;

" Dans une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; il est de plus en plus di&#64259;cile de percevoir ce qu'est l'amour humain et comment &eacute;duquer l'homme &agrave; vivre cet amour, il semble important que la famille se forti&#64257;e dans une de ses missions principales : l'&eacute;ducation &agrave; l'amour. Cette &eacute;ducation pose des probl&egrave;mes sp&eacute;cifiques &agrave; chaque page de la vie, notamment &agrave; l'adolescence o&ugrave;, par exemple, la sexualit&eacute; telle qu'elle est pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; l'&eacute;cole reste tr&egrave;s insu&#64259;sante voire erron&eacute;e. Par ailleurs le milieu m&eacute;diatique n'aide pas nos enfants &agrave; se faire une juste compr&eacute;hension de ce qu'est l'amour humain et de la mani&egrave;re de le vivre. La question qui donne l'axe &agrave; notre r&eacute;&#64258;exion est donc celle-ci: quelle &eacute;ducation &agrave; l'amour dans la famille aujourd'hui? "

&nbsp;
2-4 Mai 2008 
&nbsp;

Notre Dame de Gr&acirc;ces - Cotignac
COLLOQUE LA F A M I L L E 
avec la pr&eacute;sence de

Mgr Dominique Rey, &eacute;v&ecirc;que de Fr&eacute;jus-Toulon,

Don Marc Aillet, vicaire g&eacute;n&eacute;ral du dioc&egrave;se,

Professeur Henri Joyeux, Dr Meggle, P&egrave;re St&eacute;phane-

Marie, P&egrave;re Michel-Marie Zanotti-Sorkine, P&egrave;re Fran&ccedil;ois-Fr&eacute;d&eacute;ric, P&egrave;re Francesco et P&egrave;re Fran&ccedil;ois

&nbsp;

LIEU&nbsp;: Salle Jean de la Baume

Garderie : Service assur&eacute;

Actes du Colloque: Editions &ldquo;Les 7 collines&rdquo;

&nbsp;

Logement :

- Foyer de la Sainte Famille et Maisons d'h&ocirc;tes

&nbsp;

Repas : 

- Foyer de la Sainte Famille 

&nbsp;
Renseignements et inscriptions : 
Association des P&egrave;lerins de Notre Dame de Gr&acirc;ces

T&eacute;l : 04 94 69 64 90 Fax : 04 94 69 64 91 Mail : 
sanctuaire@nd-de-graces.com 
&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/610810</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/610810</guid>
  <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 21:37:58 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>chronique gastronomique</title>
   <description><![CDATA[ Peut &ecirc;tre&nbsp;avez-vous&nbsp;entendu parler de la vall&eacute;e du Paillon, non loin de Nice. Mais connaissez vous le Pays des deux Paillons? Car en effet, il n'y pas qu'un seul Paillon, dans nos belles Alpes Maritimes, mais bien deux rivi&egrave;res distinctes convergeant leurs lits et se m&eacute;langeant comme la Dordogne mais portant le m&ecirc;me nom d&egrave;s leur source respective.

&nbsp;

Le plus beau des deux paysages se contemple dans la vall&eacute;e du Paillon de Peillon, qui se situe le plus &agrave; l'est. L&agrave;, point de cimenterie, point d'industrie, point d'hypermarch&eacute; ni de zone d'activit&eacute; commerciale. La nature y a conserv&eacute; ses droits que les hommes ont bien voulu lui laisser. Dans cette magnifique saison qu'est le printemps, le vert vif des feuillages nouveaux c&ocirc;toie avec d&eacute;lice le jaune des mimosas tardifs, le violet des arbres de Jud&eacute;e et le blancs des cerisiers. La flore et la v&eacute;g&eacute;tation sont abondantes, luxuriantes, inond&eacute;es de lumi&egrave;re sous un ciel bleu azur &agrave; nul autre pareil qu'en Provence. De hautes falaises de calcaire abruptes plongent dans cette vall&eacute;e certes profonde mais assez large pour y laisser passer les rayons du soleil toute l'ann&eacute;e. Les for&ecirc;ts de pins et de ch&ecirc;ne s'&eacute;talent &agrave; flanc de montagne. Il y a l&agrave; une carri&egrave;re, toujours en exploitation, ainsi que quelques surprenantes et coquettes maisons d'ouvriers &laquo;&nbsp;la cit&eacute;&nbsp;&raquo; bordant la route d&eacute;partementale qui y conduit. Le&nbsp; pittoresque train des merveilles, qui joint Nice &agrave; Tende, serpente, sur la voie ferr&eacute;e, de colline en colline et&nbsp;traverse de nombreux ouvrages d'art de tr&egrave;s belle facture s'int&eacute;grant parfaitement dans le d&eacute;cor.

&nbsp;

C'est dans ce cadre &ocirc; combien bucolique que se d&eacute;couvre, tout en haut d'un piton rocheux, le village de Peillon. Un seule route, en cul de sac, y conduit apr&egrave;s quelques lacets. Il ne s'agit pas d'un village transform&eacute; en mus&eacute;e ou en galerie d'art ou encore en r&eacute;sidence secondaire comme il en existe ailleurs sur la c&ocirc;te.&nbsp;Du tout. Il s'agit d'un village tr&egrave;s bien entretenu qui a su conserver toute son authenticit&eacute;, habit&eacute; &agrave; majorit&eacute; toute l'ann&eacute;e par des riverains qui y vivent. Les ruelles &eacute;troites s'entrecroisent surmont&eacute;es de ci de l&agrave; par des porches, les fa&ccedil;ades arborent g&eacute;n&eacute;reusement leurs pierres de taille et leurs portes en bois massif, les escaliers et les marches pav&eacute;s se succ&egrave;dent jusqu'au sommet du village domin&eacute; par une &eacute;glise &agrave; l&lsquo;architecture typique de la r&eacute;gion. De l&agrave; haut, le panorama qui s'offre &agrave; vous est un d&eacute;lice : une vue &agrave; 360&deg; permet un plongeon panoramique sur la mer, tr&egrave;s peu distante, sur la montagne environnante ainsi que sur la vall&eacute;e.

&nbsp;

Peillon offre &eacute;galement au promeneur, et particuli&egrave;rement aux amoureux assoiff&eacute;s de calme et de romantisme pour se d&eacute;clarer leur flamme, une auberge absolument remarquable tenue par la famille MILLO, cuisiniers de p&egrave;re en fils depuis cinq g&eacute;n&eacute;rations.&nbsp; Vous avez peut &ecirc;tre, pour certains d'entre vous, le souvenir d'une grand-m&egrave;re chez qui vous vous rendiez en provence. Il y avait l&agrave; des couleurs lumineuses, de vieux meubles massifs, des nappes aux couleurs de l'arc en ciel et aux&nbsp;dessins rappelant la nature, des murs peints &agrave; l'&eacute;ponge comme des pastels&hellip; vous y &ecirc;tes? Et bien c'est l'impression que j'ai eue en entrant dans cette belle bastide proven&ccedil;ale. J'y cherchais une r&eacute;ception, un bureau, un panneau. Rien de tout ceci. J' entrais, stup&eacute;fait, dans une demeure familiale (une vraie) d&eacute;cor&eacute;e avec simplicit&eacute; et un go&ucirc;t exquis &agrave; tel point que j'eu l'impression, un moment, de m'&ecirc;tre tromp&eacute; d'endroit et d'avoir franchi le pas de porte d'une r&eacute;sidence riveraine.

&nbsp;

Les objets expos&eacute;s sont pour la plupart des objets de famille (il s'y trouve, entre autres, une grande batte &agrave; beurre, d'innombrables ustensiles de cuisine en cuivre, un couteau &agrave; savon avec son pain de savon naturel, et quelque autre objet tr&egrave;s originaux comme une bouteille bouch&eacute;e &agrave; la cire l&eacute;g&egrave;rement torsad&eacute;e renfermant des carr&eacute;s de poivrons &agrave; l'huile dispos&eacute;s en damier rouges et verts).

&nbsp;

Une grande salle avec chemin&eacute;e abrite le salon des banquets avec deux tr&egrave;s longues tables plant&eacute;es dans un d&eacute;cor donnant l'impression de se trouver &agrave; l'int&eacute;rieur d'un ch&acirc;teau. Une autre salle, &eacute;galement avec chemin&eacute;e, plus modeste mais tr&egrave;s accueillante justement par sa simplicit&eacute; et ses couleurs chaleureuses, y fait face. La mise en place est sobre, classique. Les porte serviettes sont tr&egrave;s originaux surmont&eacute;s d'une libellule en m&eacute;tal aux couleurs diff&eacute;rentes.

&nbsp;

C'est dans ce cadre somptueux que j'ai d&eacute;gust&eacute; des mets pr&eacute;par&eacute;s avec une inventivit&eacute; incroyable. L'assiette est copieuse, sans exag&eacute;ration, savamment d&eacute;cor&eacute;e. Le style de cuisine est proven&ccedil;al quoique non exclusif. La preuve en est la magnifique cr&egrave;me br&ucirc;l&eacute;e au fois gras, pour laquelle j'attribue la &laquo;&nbsp;palme d'or&nbsp;&raquo; aux chefs. Il s'agit d'une terrine de foie gras sur abricot confit surmont&eacute; de cassonade caram&eacute;lis&eacute;e, comme une cr&egrave;me br&ucirc;l&eacute;e. Un v&eacute;ritable voyage gustatif dans l'univers divin de Bacchus. Un festival de saveurs pour le palais. Tr&egrave;s original &eacute;galement et frais, le cappuccino de tomates fra&icirc;ches &agrave; la cr&egrave;me de basilic. Il s'agit d'un gazpacho surmont&eacute; d'une cr&egrave;me fouett&eacute;e au basilic servi dans une tasse transparente, comme un cappuccino.

&nbsp;

Les chefs de la famille MILLO ont un don particulier pour l'alliance aigre doux. Ils savent pr&eacute;server l'authenticit&eacute; proven&ccedil;ale tout en proposant une ouverture vers de nouveaux univers. Car si tout est dans l'assiette, rien n'est m&eacute;lang&eacute;. Ce qui laisse toute latitude au client. Par exemple, leur &laquo;&nbsp;filets de rougets sur pur&eacute;e de courgettes ni&ccedil;oises au coulis d'agrumes&nbsp;&raquo; est une merveille. En dessert, j'ai particuli&egrave;rement appr&eacute;ci&eacute; la &laquo;&nbsp;panna cotta&nbsp;&raquo;&nbsp;aux framboises et &agrave; la chantilly.

&nbsp;

Vous l'aurez compris, ici, pas de ketchup, ni de mayonnaise industrielle, ni de frites surgel&eacute;es. Tout est naturel, frais, bien proportionn&eacute; et, par voie de cons&eacute;quence, di&eacute;t&eacute;tique. L'&eacute;toile au guide Michelin n'a pas &eacute;t&eacute; vol&eacute;e!

&nbsp;

PB

&nbsp;

site L'auberge de La Madonne.

plus de photos : &nbsp;ici

&nbsp;

Photos : BlogReporter (merci de me contacter pour un usage commercial
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/608465</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/608465</guid>
  <pubDate>Sat, 05 Apr 2008 17:27:53 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>menu de célibataire</title>
   <description><![CDATA[ Il est des soir o&ugrave; l'on a pas envie de se faire &agrave; manger. Mais o&ugrave; l'on a pas envie non plus de manger n'importe quoi. Alors si vous &ecirc;tes, comme moi, c&eacute;libataire (par la force des choses ou par choix : peu importe), dans ce cas : 

&nbsp;

Prenez une bonne bo&icirc;te de tomates concass&eacute;es italienne de qualit&eacute; sup&eacute;rieure (De Rica, Del Monte, Mutti, Agride...). C'est la mati&egrave;re premi&egrave;re : il est essentiel qu'elle soit au top. Versez-la dans un bol. 

&nbsp;

Ajoutez du sel, du poivre, une pointe de piment d'Espelette, une gousse d'ail &eacute;cras&eacute;e, de l'huile d'olives extra vierge de qualit&eacute;, un peu d'origan (ou autre herbe ar&ocirc;matique m&eacute;diterran&eacute;enne s&egrave;ch&eacute;e), quelques vieux cro&ucirc;tons de pain sec ou grill&eacute;.

&nbsp;

Soupoudrez de copeaux de parmesan frais&nbsp;et consommez tel que! 

&nbsp;

Un bon bol de soupe froide &agrave; la tomate (genre gazpacho) pr&ecirc;t en quelques secondes &agrave; peine !!! 

&nbsp;

Finissez le repas avec un fruit ou deux, un laitage et le tour est jou&eacute;!

&nbsp;

Merci qui???

&nbsp;

Allez, haut les coeurs les c&eacute;libataires... ne vous laissez pas aller!

&nbsp;

PB
 ]]></description>
   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/601529</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/601529</guid>
  <pubDate>Thu, 27 Mar 2008 19:47:01 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>bienvenue chez les ch&#039;tis</title>
   <description><![CDATA[ Tout le monde en parle. C'est un ph&eacute;nom&egrave;ne exceptionnel. BlogReporter ne pouvait s'en d&eacute;sint&eacute;resser. J'ai donc visionn&eacute; pour vous le film &laquo;&nbsp;Bienvenue chez les ch'tis&nbsp;&raquo; de Dany Boon apr&egrave;s avoir essuy&eacute; plusieurs tentatives avort&eacute;es tant les salles sont effectivement prises d'assaut. Armez vous donc de patience : pour une fois les m&eacute;dias ne grossissent pas l'&eacute;v&egrave;nement. Il y a vraiment beaucoup d'attente, des files interminables, tant et si bien qu'il faille parfois m&ecirc;me renoncer et attendre les s&eacute;ances suivantes, voire les jours suivants pour y acc&eacute;der. Authentique!

&nbsp;

Le jeu en vaut-t-il la chandelle?

&nbsp;

Je pense que, sinc&egrave;rement, ce long m&eacute;trage est &laquo;&nbsp;victime&nbsp;&raquo; de sa surm&eacute;diatisation. En effet, si cette com&eacute;die franchouillarde, du reste remarquablement interpr&eacute;t&eacute;e par une &eacute;quipe de joyeux lurons, est effectivement un tr&egrave;s bon film, il ne m'a pas donn&eacute; l'impression d'&ecirc;tre du genre &laquo;&nbsp;culte&nbsp;&raquo; comme le furent les &laquo;&nbsp;Rabby Jacob&nbsp;&raquo; ou autres &laquo;&nbsp;Bronz&eacute;s&nbsp;&raquo;. Nous n'en sommes pas l&agrave;. N&eacute;anmoins, cette belle com&eacute;die vous fera passer un moment tr&egrave;s agr&eacute;able. Les clich&eacute;s sont de mise et l'histoire bien emmen&eacute;e. L'on ne s'y ennuie jamais, il n'y a pas de temps morts. L'on rigole beaucoup.

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Il s'y trouve tout de m&ecirc;me une sc&egrave;ne qui, elle, par contre, risque fort de devenir culte, digne des duos les plus c&eacute;l&egrave;bres comme le duo Bourvil/De Fun&egrave;s : la tourn&eacute;e du facteur. Une sc&egrave;ne incroyablement dr&ocirc;le, admirablement interpr&eacute;t&eacute;e par Kad et Dany Boon, qui fera certainement encore la une des &eacute;missions cin&eacute; dans 20 ou 30 ans! Du pur bonheur! Il s'agit l&agrave; d'art comique &agrave; l'&eacute;tat pur. Bravo Dany Boon. 

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Mais il y a encore mieux : outre l'aspect amusant &nbsp;et rafra&icirc;chissant de cette sympathique com&eacute;die, il s'en d&eacute;gage, pour qui veut bien s'y int&eacute;resser, une analyse psychologique l&eacute;g&egrave;re, mais subtile, de la relation homme/femme. En effet, Kad et Dany Boon entretiennent chacun avec leur &laquo;&nbsp;ch&eacute;rie&nbsp;&raquo; une relation ambigu&euml;. Dany Boon vit chez sa m&egrave;re avec laquelle il ne veut pas couper les ponts, ce qui l'emp&ecirc;che de vivre son idylle avec sa tendre aim&eacute;e. Il a fait le choix de rester au domicile maternel mais il est toujours amoureux de son &laquo;&nbsp;ex&nbsp;&raquo; et souffre de la voir s'&eacute;loigner peu &agrave; peu. Kad, quant &agrave; lui, se retrouve &agrave; mener une sorte de double vie affective : la semaine avec les copains, comme un jeune c&eacute;libataire (dont il se r&eacute;gale), et le week end avec son &eacute;pouse. Mieux, donc, que lorsqu'ils habitaient tous deux sous le m&ecirc;me toit toute l'ann&eacute;e et pour cause : elle (son &eacute;pouse) s'occupe et se pr&eacute;occupe de lui, in fine, comme une maman. Situation qui lui convient tr&egrave;s bien puisqu'il ne veut pas en changer. Il a, en quelques sortes, le beurre et l'argent du beurre. 

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Mais cette situation ne pouvant perdurer au risque de leur faire perdre, chacun, la femme de sa vie, ils doivent imp&eacute;rativement couper les liens avec cette &laquo;m&egrave;re&nbsp;&raquo; si envahissante. Et ils y parviennent. 

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Combien d'entre nous, hommes, avons-nous tard&eacute; ou n'avons-nous pas encore coup&eacute; le liens du cordon avec nos m&egrave;res, avec la fa&ccedil;on dont nous avons &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;format&eacute;s&nbsp;&raquo; d&egrave;s notre plus jeune &acirc;ge plus ou moins inconsciemment. Combien de couples n'&eacute;clatent-t-ils pas &agrave; cause de cela? Qu'on se le dise une bonne foi pour toutes : nos &eacute;pouses ne sont pas nos m&egrave;res et nous ne pouvons nourrir le phantasme d'un &laquo;&nbsp;m&eacute;nage &agrave; trois&nbsp;&raquo; sans risquer de perdre l'&ecirc;tre aim&eacute; &agrave; tout jamais. Et telle perspective est &eacute;minemment dangereuse car si nos m&egrave;res nous ont donn&eacute; la vie, elles ont un jour &agrave; faire place &agrave; celles par lesquelles nous devenons des hommes. Et si elles ne le font pas, c'est &agrave; nous, gentiment, respectueusement mais fermement,&nbsp;de le leur imposer.

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PB
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   <link>http://ecrivainpublic.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/598993</link>
   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 20:50:54 +0100</pubDate>
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   <title>recettes de cuisine</title>
   <description><![CDATA[ Que faire &agrave; manger aujourd'hui lundi de P&acirc;ques ? Je n'ai pas envie de cuisiner mais je n'ai pas envie de sortir non plus; je passe mon temps &agrave; manger dehors en ce moment, entre&nbsp;restaurants pour mon travail et quelques repas en famille...

Ouvrons le r&eacute;frig&eacute;rateur et faisons simple.

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A midi : oeufs frits aux lardons et copeaux de parmesan fondus accompagn&eacute;s d'une chiffonade d'andives assaisonn&eacute;e au balsamique et huile d'olives. En dessert ? Une banane et deux kiwis. 

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Le soir : fenouil et carotte &agrave; croquer nature&nbsp;puis&nbsp;courgettes fleurs&nbsp;mignature &agrave; l'ail frit. Quelques noix pour la gourmandise et les oligo-&eacute;l&eacute;ments. Bref : deux repas simples, rapides, pas chers contenant tous les aliments n&eacute;cessaires pour une journ&eacute;e. 

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Comme quoi, l'on peut vivre seul et se faire plaisir sans se prendre la t&ecirc;te ni manger n'importe quoi...

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PB
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   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 19:49:56 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>annonces BlogReporter</title>
   <description><![CDATA[ Samedi 15 mars 2008 

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FETE DE LA SAINT JOSEPH

(en journ&eacute;e)

Sanctuaire ND de Gr&acirc;ces

83570 Cotignac

Pour plus d'informations, contactez l'Association des P&egrave;lerins de Notre Dame de Gr&acirc;ces au 04.94.69.64.90 

ou secretariat@nd-de-graces.com 

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CONCERT DU GROUPE AQUERO

(&agrave; 20h)

Eglise des Augustins 

rue Barbaroux 

83170 Brignoles 

Renseignements et affiche disponibles ici 

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Vendredi 21 mars 2008

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ANIMATION DE PASCAL PALOMBA

Chanteur saxo 

Restaurant &laquo;&nbsp;le 27&nbsp;&raquo;

D&icirc;ner spectacle &agrave; partir de 19h30

27 rue Beno&icirc;t Bunico

06300 NICE

r&eacute;servations 04 93 62 23 60
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   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 11:05:14 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>ô ma montagne</title>
   <description><![CDATA[ D&eacute;couvrez la nouvelle cr&eacute;ation de BlogReporter. Un bol d'oxyg&egrave;ne, un moment de d&eacute;tente et d'&eacute;vasion sur fond de musique douce... ]]></description>
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   <author>ecrivainpublic</author>
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  <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 08:53:24 +0100</pubDate>
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